Ah le pouce, une sacré belle invention. Utilisé depuis plusieurs siècles (ou presque), ce mode de transport a beaucoup d'avantages et peu d'inconvénients. D'abord, pas besoin de réserver, très souvent les routes sont utilisées par de nombreux automobilistes qui ne demandent qu'à aider un pauvre vagabond à faire quelques kilomètres. Ensuite, on peut aller absolument partout ou presque. Également peu de chance de se voir obliger de décaler son voyage pour cause de grève.
Les routes ne sont pas gérer par des fonctionnaires... L'avantage le plus appréciable étant son prix, c'est gratuit. Bon, il est vrai qu'il est toujours possible de tomber sur un camionneur un peu trop attentionné. Mais le camionneur possède un avantage non-négligeable surtout au Canada, il roule des milliers de kilomètres et a souvent besoin de quelqu'un pour se maintenir éveillé. Avec un peu de chance vous pourrez peut-être même conduire un gros camion rouge pour permettre à votre éphémère compagnon de route de dormir un peu...
J'en suis à quelques sessions stop dans cette fabuleuse contrée, et à chaque fois c'est plutôt croustillant. Tantôt amusant, tantôt silencieux mais toujours amical ou au moins courtois.
J'ai pas encore fait de très longues distances, mais j'ai déjà vite compris qu'au Canada étant donné les distances vaut mieux éviter de se faire déposer dans un village pommé entre votre point a et point b. Parce qu'entre deux patelins, il peut y avoir aisement 300 bornes... Donc forcément, on prend l'autoroute (sans péage) et pour se faire embarquer par une voiture qui passe à cent kilomètres heure, au début on doute. Mais ça marche, pour l'instant on ne peut pas dire que j'ai trop galéré. Sauf le week-end dernier, où, j'ai été débarqué sur une route pommé pas très loin de chez moi, j'ai bien cru que j'allais finir ma route à pied, 20 km... Mais un colombien, qui passait par là, a mis fin à ma randonnée... dommage.
Tant que je suis là, je vais devoir vous dire, pas de photos les amigos. Je les ai oubliés, elles doivent être à la maison, oui je sais, j'oublie tout, mais c'que je veux pas, c'est qu'on se moque de moi, oh hé hein bon, mouarf...
mardi 13 avril 2010
samedi 10 avril 2010
De la ferme...
Bon en ce moment, poster des photos sur internet va être bien compliqué. A la ferme la connexion est limité à 56k, les initiés et autres geeks auront vite compris que dans ces conditions moyenâgeuses il m'est impossible de faire partages des photos ou vidéos. Pourtant je commence à avoir un petit lot de photos, qui si je tarde va être difficile à vous présenter dans les meilleurs conditions.
Donc présentement, vous allez devoir faire appel à votre imagination, à google earth et à google image. Pour le mois d'avril je travail dans une charmante petite ferme à Saint Félix de Kingsey, il n'y pousse pas de raisins, mais des carottes mauves, des échalottes, de l'ail, de la salade, de la betterave, etc... Sur ces buttes là donc il y pousse de l'agriculture raisonnées, bio mais non-certifié car trop cher. Je dors dans une roulotte quand il n'y a pas trop de vents... La fermière ne fait pas de beurre, c'est la première année qu'elle fait appel aux services d'un preux wwoofer !
Ce week-end, pour se changer les idées, départ pour Québec et sa ville de "nazi", disons que oui c'est plutôt blanc dans le quartier... Bon, c'est quand même jolie mais c'est clair que ce n'est pas Montréal et j'ai cru comprendre que le maire de la ville est un bon "con", bon quand même...
Le plus drôle, c'est que j'y retrouve encore que des français, ils commencent à me courir sur le haricot ceux-là.
Je suis encore dans la campagne québecoise pour quelques semaines, je vais faire un tour du côté de la Gaspésie et en juin, direction la Nouvelle-Écosse. Promis, le week-end prochain je vous laisse à mes photos.
vendredi 26 mars 2010
Du métro à chez moi...
J'ai hésité à vous montrer le parcours de jour ou de nuit. Certes, ce n'est pas dans les rues de la Pointe Saint-Charles qu'il y a le plus de monde, mais paradoxalement je trouve cette absence plus vivante que les sous-terrains de Montréal. Là-bas, il n'y a que commerces et les commerçants, ceux qui regardent jalousement ceux qui achètent malencontreusement. J'exagère à peine... Les sous-terrains de Montréal malgré leur étendues, n'est pas ce qui me manquera de Montréal.
Également, le plateau, aussi charmant qu'il soit, déborde de français.
Voici donc une esquisse de mon quartier, celui que j'ai choisi. je dois vous avouer avoir quand même bien galéré avant d'arriver à ce monument cinématographique d'une esthétique saisissante. La vidéo, presque bientôt.
Également, le plateau, aussi charmant qu'il soit, déborde de français.
Voici donc une esquisse de mon quartier, celui que j'ai choisi. je dois vous avouer avoir quand même bien galéré avant d'arriver à ce monument cinématographique d'une esthétique saisissante. La vidéo, presque bientôt.
lundi 22 mars 2010
Samedi et plus...
Ce samedi a été entièrement consacré au Festival. Après la fabuleuse omelette feta, direction 4428, boulevard Saint-Laurent pour 2h30 de ligne-info. En gros les gens posent des questions sur les séances et sur les lieux de projections. Le point sympa, c'est que je peux tomber sur des anglophones, so I speak english. C'est le fun. Puis direction, la cinémathèque pour aller voir un documentaire en compétition sur Hugo Pratt, en italien sous-titré anglais, j'ai pas tout pigé mais c'était plutôt intéressant. Puis session acceuil en salle pour une séance sur la Nouvelle Vague, hommage à Jacques Doniol-Valcroze et le Mépris de Godard. Bon au moment où j'écris, je ne me souviens plus très bien de ce qui s'est passé ensuite, peut-être y reviendrai-je, et la musique qui navigue dans mes oreilles me désoriente quelque peu. Bon, dimanche journée bien longue pour pas grand chose, à part une fin de soirée sympathique chez moi avec mes deux colocs. J'aimerai vous dire que bientôt j'ajouterai des photos, mais pour l'instant ce n'est pas à l'ordre du jour. Peut-être que dans la ferme où je serai, il y aura un appareil à squatter... Je tiens à dire quand même que le mois d'avril qui arrive bientôt va être particulièrement fatiguant, si les nouvelles se font plus rares, c'est que je serai dans ma roulotte, seul (pour normalement 6 personnes), dans mon champs à jouer de l'harmonica sous le ciel québécois étoilé.
dimanche 21 mars 2010
Au boulot...
Le Festival International du Film sur l'Art a commencé, il y a maintenant trois jours. J'y ai commencé mon bénévolat depuis trois semaines, mais je ne vais pas vous parler de ça maintenant. Moi qui avais dit que je ne ferai que de brèves interventions...
Mais n'ayant pas d'appareil photo pour le moment je vais devoir vous conter ma fabuleuse fin de semaine, du latin fabulosus... renvoyant aux mythes et légendes. Je commencerai par vendredi.
Avant cela, je dois vous informer, qu'un de mes colocs nommé Jef (c'est plus court) bosse dans une cooperative de plein air. Donc, avec un ami nommé Simon, nous sommes allés dans cette coopérative pour noter les références de matériels utiles à la randonnée. Il faut souligner qu'avant d'y arriver nous avons bien mis 1h alors que Jef met 3/4 d'heure. Imaginez une ligne droite, a gauche le point d'arrivée, à droite le point de départ. Pour effectuer cette ligne, il est normal de mettre 3/4 d'heure, et bien, sur cette ligne ajoutez un point à l'exact milieu. Je suis avec mon compagnon de route parti de ce point là... Et ce n'est que l'aller. Le retour en bus fut presque trop facile. Mais la fatigue commencait à s'accumuler, et si on ajoute mes heures de bénévolats dans l'après-midi, ma santé psychique et la faim finissaient de me ronger. Heureusement chez Simon, il me restait une part du repas du midi que je n'avais pas terminé, de délicieuses falafels... Ce plat que j'attendais me permit de tenir jusqu'au bout. Tenez-vous bien, ceci n'est que le début d'une très longue nuit. Car après ce long périple, nous allions festoyer à une party pour les bénévoles qui avaient participés au Festival des Rendez-Vous du Cinéma Québécois. Je ne vous cacherai pas qu'avec les liqueurs et boissons de toutes sortes, ce fut un désastre pour le serveur qui était je pense le plus atteint. Rassurez-vous, j'ai bien participé à sa débacle. C'est pas tous les jours qu'on peut festoyer sans dépenser un sou (on dit sou ici). Mais pareil avant d'y arriver, nous pauvres malheureux avons du bien marcher. Le retour fut tout aussi laborieux, de gai-lurons s'amusant à nous indiquer la mauvaise route.
La récompense bien que tardive (pour x raisons) arriva le lendemain. Une omelette à la feta, que du bonheur...
Mais n'ayant pas d'appareil photo pour le moment je vais devoir vous conter ma fabuleuse fin de semaine, du latin fabulosus... renvoyant aux mythes et légendes. Je commencerai par vendredi.
Avant cela, je dois vous informer, qu'un de mes colocs nommé Jef (c'est plus court) bosse dans une cooperative de plein air. Donc, avec un ami nommé Simon, nous sommes allés dans cette coopérative pour noter les références de matériels utiles à la randonnée. Il faut souligner qu'avant d'y arriver nous avons bien mis 1h alors que Jef met 3/4 d'heure. Imaginez une ligne droite, a gauche le point d'arrivée, à droite le point de départ. Pour effectuer cette ligne, il est normal de mettre 3/4 d'heure, et bien, sur cette ligne ajoutez un point à l'exact milieu. Je suis avec mon compagnon de route parti de ce point là... Et ce n'est que l'aller. Le retour en bus fut presque trop facile. Mais la fatigue commencait à s'accumuler, et si on ajoute mes heures de bénévolats dans l'après-midi, ma santé psychique et la faim finissaient de me ronger. Heureusement chez Simon, il me restait une part du repas du midi que je n'avais pas terminé, de délicieuses falafels... Ce plat que j'attendais me permit de tenir jusqu'au bout. Tenez-vous bien, ceci n'est que le début d'une très longue nuit. Car après ce long périple, nous allions festoyer à une party pour les bénévoles qui avaient participés au Festival des Rendez-Vous du Cinéma Québécois. Je ne vous cacherai pas qu'avec les liqueurs et boissons de toutes sortes, ce fut un désastre pour le serveur qui était je pense le plus atteint. Rassurez-vous, j'ai bien participé à sa débacle. C'est pas tous les jours qu'on peut festoyer sans dépenser un sou (on dit sou ici). Mais pareil avant d'y arriver, nous pauvres malheureux avons du bien marcher. Le retour fut tout aussi laborieux, de gai-lurons s'amusant à nous indiquer la mauvaise route.
La récompense bien que tardive (pour x raisons) arriva le lendemain. Une omelette à la feta, que du bonheur...
mardi 9 mars 2010
lundi 8 mars 2010
Parc-nature de la Pointes-aux-Prairies...
J'arrive, j'arrive... Plus ça va plus je me dis que de tenir un blog régulièrement est un véritable travail journalistique, pas besoin de faire d'école de journalisme, sauf peut-être pour l'orthographe et la grammaire. Peu importe... J'ai quelques photos d'un joli parc où avec plusieurs amis nous sommes allés nous balader samedi dernier. Malheureusement, il n'y a plus trop de neige ici, donc pas de balade en raquettes. Je suis quand même assez déçu de ne pas voir plus de neige, même si c'est quand même beaucoup plus agréable de ne pas en avoir. Le rechauffement climatique existe, je vous jure. Qu'il soit le résultat des activités humaines ou "naturel" (dixit les climato-sceptiques), peu importe, c'est quand même plus agréable à vivre, en attendant 2012...
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